Interview d’Emilie Huslin – Banque Populaire Grand Ouest

Dans Interviews clients , 08 mars, 2019

Dans le cadre de la fusion entre la Banque Populaire de l’Ouest et la Banque Populaire Atlantique, ayant donné «naissance» à la Banque Populaire Grand Ouest, les équipes de Celencia sont intervenues durant plus de 18 mois en tant qu’organisateurs des GTF (Groupe de Travail Fusion) pour accompagner les directions internes à définir leur organisation cible et mener la bascule. Emilie Huslin, Directrice Transformation, BPGO, répond à nos questions.

Interview client – Banque Populaire Grand Ouest

Présentez-nous votre entreprise, votre secteur d’activité, les tendances de votre marché ?

Le 7 décembre 2017 est née la Banque Populaire Grand Ouest, nouvel acteur régional, coopératif et innovant, issue du rapprochement entre la Banque Populaire Atlantique, la Banque Populaire de l’Ouest, le Crédit Maritime Atlantique et le Crédit Maritime Bretagne Normandie. Deux marques fortes sur un territoire : avec un réseau de 425 agences et centres d’affaires (dont 350 sous la marque Banque Populaire et 75 sous la marque Crédit Maritime), ainsi qu’une offre innovante de services à distance, la Banque Populaire Grand Ouest accompagne en proximité les projets de tous ses clients : particuliers, professionnels, entreprises, agriculteurs, associations et acteurs de l’économie locale.

BPGO compte 3400 collaborateurs répondant à 840 000 clients et a réalisé un chiffre d’affaires de 84 millions d’euros en 2018.

Le secteur bancaire est en pleine mutation. Nous devons nous adapter aux usages de nos clients qui demandent plus de proximité et d’expertise tout en exprimant le besoin d’un service à distance, sur mobile, sur Internet et performant pour la gestion des opérations courantes en toute autonomie.

Dans quel contexte avez-vous fait appel à Celencia ? Pour répondre à quelle(s) problématique(s) ?

Nous avons fait appel à Celencia fin 2014. Nous étions alors dans un contexte de dématérialisation de nos processus dans les services du siège. L’élément déclencheur a été la dématérialisation des courriers entrants qui entrainaient la création de workflows afin d’avoir un processus dématérialisé de bout en bout, du client au client en passant par les services traitants. Nous avions alors besoin d’un renfort en assistance à maîtrise d’ouvrage, au sein de notre service Organisation, afin d’aider les métiers dans l’expression de leurs besoins et de travailler en proximité avec les développeurs informatiques.

Quels ont été les défis à relever ?

Le profil du consultant requis sur cette mission devait avoir, à la fois une compétence en gestion de projet, mais également la capacité de comprendre les métiers de la banque, les contraintes des développeurs informatiques et d’appréhender les problématiques techniques liées à ces métiers.

Comment nos équipes s’y sont pris ?

Laurent de Ferry, Directeur associé du bureau nantais de Celencia, m’a présenté deux profils dont un convenait parfaitement. La consultante était encore junior mais elle avait déjà acquis de solides bases en gestion de projet et a su rapidement s’adapter au contexte et aux problématiques de la mission.

Quels axes de différenciation a-t-on mis en place ?

Ce que j’apprécie chez Celencia, c’est la capacité à bien comprendre nos enjeux métiers. Les consultants que nous avons eus successivement depuis, notamment dans le cadre de notre fusion informatique et organisationnelle en 2018, se sont rapidement intégrés au sein de nos équipes. Ils savent se montrer opérationnels tout en apportant leur expérience et leur regard extérieur.

Nous referiez-vous confiance quant à la réalisation de nouvelles missions ?

Oui, tout à fait si les besoins se présentent.